FAQ : Vos questions, nos réponses.

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Dépolluer un sol grâce à la PhytoDépollution, comment ça marche ?

La végétation utilisée peut stabiliser, extraire ou dégrader la pollution située dans le sol, les sédiments, les eaux souterraines ou de surface par le biais de 6 procédés :

 

Pollution, Dépollution par les plantes
 

 Quel type de pollution peut-on traiter avec cette technique ?

Les composés organiques comme les hydrocarbures, les condensats de gaz, les huiles, les composés chlorés, les pesticides, etc.

La famille des inorganiques n’est pas en reste : métaux lourds, sel (sols salins), métalloïdes, composés radioactifs, etc.
Cette liste n’est pas exhaustive!

 

Est-ce que la PhytoDépollution fonctionnera sur mon site ?

C’est une réponse qu’il est impossible de vous donner sans en savoir plus, car énormément de paramètres entrent en jeu : nature du terrain, de la pollution, etc…
Le plus simple est de nous contacter, en nous exposant votre situation.
Nous pourrons alors vous donner une première réponse qui déterminera la faisabilité du projet.

 

 Combien de temps ça prend ?

Parfois la mise en œuvre est immédiatement suivie d’un effet sur la pollution.
Parfois il faudra plusieurs saisons avant que la plante n’arrive à agir sur les polluants. Le choix de la technologie, la biodisponibilité du polluant, la plante, la nature du terrain sont quelques-uns des facteurs qui influent sur le temps de la dépollution.
Tout dépend aussi du but à atteindre, de l’origine de la pollution (si elle est toujours active ou non).
Une estimation peut vous être donnée mais elle donnée à titre indicatif.

 

 Que se passe-t’il en hiver dans les pays à climat tempéré, quand les plantes sont au repos ?

Les plantes cessant d’absorber de l’eau, la décontamination par les plantes se met en pause, mais la dégradation effectuée par les micro-organismes du sol et par la rhizosphère continue, à une moindre allure cependant.

 

 Combien de végétaux doivent être plantés ?

Encore une fois, ça dépend ! Du terrain, du sol, de la pollution, de la plante utilisée : sa taille, mais aussi si elle est plantée ou semée.

 

 Quelle surface peut être dépolluée ?

Il n’y pratiquement pas de limite. Tout dépend de la disponibilité commerciale des plantes. Un petit jardin peut être dépollué. Plusieurs dizaines d’hectares également. Même si bien souvent, les zones polluées sont assez bien définies, avec des « spots » à traiter en priorité. Il est exceptionnel qu’une pollution soit uniforme sur une très grande zone.

 

 Combien ça coûte ?

Encore une fois (vous l’aurez deviné !) ça dépend. Le prix des végétaux n’est pas la seule donnée à prendre en compte. Il y a aussi l’état de votre terrain, la méthode de plantation, le suivi, le coût des analyses, les éventuels amendements (c’est à dire ce qu’on ajoute à la terre pour qu’elle soit plus adaptée à la plante, par exemple du compost), la maintenance…
Pour vous faire une idée,  cliquez ici pour avoir une comparaison des coûts de dépollution (PDF/ADEME/BRGM)

 

Quels sont vos idées en termes de protection de l’environnement lors des chantiers ?

Nous essayons de réduire au maximum notre empreinte écologique. Engrais chimiques, bâches plastiques… nous les refusons car ils sont source de pollution. Il y a toujours une alternative qui est aussi efficace à long terme et bien plus positive pour l’environnement. Certains nous prendraient presque pour des originaux, n’en croyez rien : tout est réfléchi, évalué et soigneusement choisi.

 

 Qu’entendez-vous par « maintenance » ?

Comme toute plantation, il faut selon les cas : surveiller, entretenir, faucher, couper, ramasser, replanter…  Ici la maintenance est primordiale, pour ne pas – par exemple – disperser les polluants extraits par les plantes. Nous pouvons au choix gérer cette maintenance ou vous guider pour la mise en place de celle-ci.

 

 Qui réalise les plantations ?

Des entreprises spécialisées avec qui nous établissons une charte, étant donné la spécificité des travaux.

 

Peut-on réaliser les plantations soi-même?

Bien sûr, en suivant nos directives et sans s’en écarter. Cependant il faut être extrêmement vigilant sur les plantes que vous choisirez, votre fournisseur, et la façon de les planter, par exemple pour les amendements (c’est pour cela que nous préférons faire appel à des professionnels à qui nous remettons un cahier des charges).

 

Où trouver les plantes ?

Certaines plantes sont très courantes. D’autres sont bien plus difficiles à trouver ou ne sont pas commercialisées en grand nombre ! C’est pourquoi nous travaillons à développer une pépinière spécialisée. Affaire à suivre.

 

 Avons-nous de vos nouvelles après la plantation ou est-ce que votre travail s’arrête là ?

Nous avons à cœur de suivre nos projets sur le long terme, et c’est même une obligation pour nous : nous effectuons des analyses régulières, pour suivre l’évolution de la dépollution. C’est indispensable !

 

 Les plantes sont-elles récoltables et utilisables ?

Ici encore… ça dépend de la plante, de la nature de la pollution. Dans le doute nous recommandons toujours une analyse des végétaux pour une sécurité totale. Il y a cependant des certitudes sur la toxicité de certaines plantes après leur action dépolluante, et vous seriez évidemment informé. En ce cas, nous nous chargeons d’organiser leur retraitement dans des centres spécialisés.

 

 Comment sait-on que cela marche ?

Par la seule méthode possible : nous vous fournissons des preuves, des analyses venant de laboratoires indépendants qui montrent les valeurs en baisse de la pollution.

 

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